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Assistant(e) maternel(le)

Accueillir des familles et assurer l’accueil et l’accompagnement de jeunes enfants dans un cadre sécurisé, favorisant leur bien-être, leur développement et leur socialisation.

Accès
Agrément obligatoire délivré par le Président du Département
Lieu
Domicile ou maison d’assistants maternels
Statut
Salarié de particuliers employeurs
Finalité du métier et publics concernés
  • Le métier d’assistant maternel a pour finalité d’accueillir des familles et d’assurer l’accueil et l’accompagnement de jeunes enfants dans un cadre sécurisé, favorisant leur bien-être, leur développement et leur socialisation.
  • Il constitue une réponse essentielle aux besoins des familles en matière de modes d’accueil de la petite enfance et participe à l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle des parents.
  • Ce métier s’adresse à des personnes souhaitant travailler auprès de jeunes enfants et capables d’exercer une activité professionnelle à leur domicile ou dans une maison d’assistants maternels.
  • Il convient à des profils autonomes, responsables et disponibles, capables de nouer une relation de confiance avec les familles et d’organiser leur activité professionnelle dans un cadre réglementé.
Activités et environnement professionnel

Activités réalisées au quotidien

  • Au quotidien, l’assistant maternel accueille les enfants qui lui sont confiés et assure leur prise en charge dans les différents temps de la journée.
  • Il accompagne les soins courants, les repas, le sommeil et les activités d’éveil.
  • Il veille à la sécurité physique et affective des enfants et participe à leur développement.
  • Il assure également une communication régulière avec les parents sur le déroulement de la journée et l’évolution de l’enfant.

Lieux d’exercice

  • L’assistant maternel exerce principalement à son domicile ou dans une maison d’assistants maternels.
  • Bien que l’activité se déroule dans un cadre privé, elle est exercée sous le contrôle et le suivi des services publics compétents, notamment ceux du Département.
Compétences, contraintes et réglementation

Compétences et qualités attendues

  • L’exercice du métier requiert un sens élevé des responsabilités, une capacité d’organisation et des qualités relationnelles solides.
  • L’assistant maternel doit être en mesure d’assurer la sécurité des enfants, de respecter les règles d’hygiène et de répondre aux besoins fondamentaux des enfants accueillis.
  • La capacité à travailler en relation étroite avec les familles est également essentielle.

Contraintes liées à l’exercice du métier

  • Le métier comporte des contraintes spécifiques liées à l’exercice à domicile.
  • Les horaires peuvent être variables et étendus, selon les besoins des familles.
  • L’assistant maternel assume seul la responsabilité des enfants pendant les temps d’accueil et doit adapter son organisation personnelle et familiale à son activité professionnelle.
  • Il doit être disponible pour l’accueil et doit pouvoir organiser la gestion de ses propres enfants hors des temps d’accueil ou par des tiers.
  • L’isolement professionnel peut également constituer une contrainte à prendre en compte.

Cadre d’exercice et réglementation

  • L’activité d’assistant(e) maternel(le) est encadrée par une réglementation spécifique (CASF).
  • Elle ne peut être exercée qu’après obtention d’un agrément délivré par le Président du Département.
  • L’accueil des enfants s’effectue sous le contrôle et le suivi des services de Protection maternelle et infantile.
  • C’est une profession qui demande un parcours de professionnalisation tout au long de la carrière.
  • L’assistant(e) maternel(le) est lié(e) aux parents par un contrat de travail.
Conditions d’accès, agrément et formation
  • L’exercice du métier d’assistant maternel ne repose pas sur un diplôme initial, mais sur l’obtention obligatoire d’un agrément délivré par le Département.
  • L’agrément d'assistant(e) maternel(le) est délivré par le Président du Département pour une durée de 5 ans renouvelable sous certaines conditions.
  • Il détermine le nombre et l’âge des enfants pouvant être accueillis simultanément. Sauf dérogation, le nombre ne peut être supérieur à 4.
  • Une formation organisée et financée par le Département est obligatoire pour exercer en tant qu’assistant(e) maternel(le).
  • La formation comprend 80 heures avant l’accueil d’un enfant et 40 heures dans un délai de trois ans après l’accueil d’un premier enfant.

Parcours type

  1. Participation à une réunion d’information
  2. Dépôt de la demande d’agrément
  3. Instruction du dossier par les services départementaux
  4. Évaluation des conditions d’accueil projetées, des capacités et compétences du candidat
  5. Obtention de l’agrément
  6. Suivi de la formation obligatoire
  7. Début de l’activité : premier accueil
Emploi, rémunération, évolutions et partenaires
  • Oui, le métier d’assistant maternel fait partie des métiers en tension.
  • L’assistant(e) maternel(le) exerce généralement en tant que salarié de particuliers employeurs.
  • Sa rémunération dépend du nombre d’enfants accueillis, du volume horaire et des conditions fixées dans le contrat de travail.
  • Plusieurs évolutions sont possibles : éducateur(trice) de jeunes enfants, auxiliaire de puériculture, CAP Accompagnant éducatif petite enfance, aide-soignant(e), infirmier(ère).
  • L’expérience peut également être valorisée par la VAE.
  • Acteurs et partenaires à connaître : Protection maternelle et infantile, Relais Petite Enfance, Caisse d’allocations familiales, France Travail.

Auxiliaire de puériculture

Assurer la prise en charge et l’accompagnement des enfants notamment en bas âge, contribuer à leur bien-être, leur sécurité et leur développement.

Accès
Diplôme d’État d’Auxiliaire de Puériculture obligatoire
Lieu
Crèche ou établissement de santé
Cadre
Secteur sanitaire et social
Finalité du métier et publics concernés
  • Le métier d’auxiliaire de puériculture a pour finalité d’assurer la prise en charge et l’accompagnement des enfants notamment en bas âge.
  • Il contribue à leur bien-être, à leur sécurité et à leur développement, en réalisant des soins et en participant aux actions éducatives au sein des structures d’accueil ou de soins.
  • Ce métier répond à un besoin essentiel dans les secteurs de la santé et du social.
  • Ce métier s’adresse à des personnes souhaitant travailler auprès des enfants et participer à leur accompagnement quotidien.
  • Il convient à des profils intéressés par les métiers du soin, de l’accompagnement et de dimension éducative, et capables de travailler en équipe dans un cadre réglementé.
Activités et environnement professionnel
  • Au quotidien, l’auxiliaire de puériculture accueille les enfants et leurs familles, réalise les soins d’hygiène et de confort, accompagne les repas et les temps de sommeil, participe aux activités d’éveil et surveille l’état de santé de l’enfant.
  • Il ou elle travaille en lien constant avec l’équipe éducative ou soignante et transmet les informations importantes.
  • C’est un métier très concret, ancré dans le quotidien, avec une forte dimension relationnelle.
  • L’auxiliaire de puériculture exerce principalement dans des structures de type crèche ou établissement de santé.
  • Il intervient auprès d’enfants et de familles, au sein d’équipes professionnelles relevant des secteurs de la santé et du social.
Compétences, contraintes et réglementation
  • L’exercice du métier mobilise des compétences liées aux soins, au social et à l’accompagnement.
  • Il est notamment attendu de savoir réaliser des soins d’hygiène corporelle, de confort et de prévention, de surveiller l’état de santé d’un enfant, d’accueillir des enfants et d’accompagner les parents dans leur rôle éducatif.
  • Avant de s’engager dans ce métier, il est indispensable d’anticiper les conditions de travail.
  • L’auxiliaire de puériculture travaille souvent debout, porte les enfants et peut être amené à travailler tôt le matin, tard le soir, voire les week-ends ou jours fériés selon la structure.
  • L’auxiliaire de puériculture exerce dans un cadre réglementé relevant du secteur sanitaire et social.
  • Son activité s’inscrit dans le respect de protocoles de soins, d’hygiène et de sécurité.
  • Il ou elle travaille au sein d’équipes pluridisciplinaires, sous la responsabilité de professionnels de santé ou de responsables de structure.
Diplôme, formation et financement
  • Le métier d’auxiliaire de puériculture est une profession réglementée.
  • Son exercice est conditionné à l’obtention du Diplôme d’État d’Auxiliaire de Puériculture (DEAP), qui constitue un prérequis obligatoire.
  • En l’absence de ce diplôme, il n’est pas possible d’exercer.
  • L’accès à la formation conduisant au Diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture (DEAP) est ouvert à tous, sans condition de diplôme préalable.
  • Les candidats doivent être âgés d’au moins 17 ans à la date d’entrée en formation.
  • L’admission se fait aujourd’hui sur dossier et entretien oral, organisés par les instituts de formation d’auxiliaires de puériculture (IFAP).

Parcours type

  1. Information sur le métier et les formations
  2. Inscription auprès d’un institut de formation (IFAP)
  3. Sélection sur dossier et entretien
  4. Entrée en formation
  5. Obtention du diplôme
  6. Insertion professionnelle

Financements possibles

  • La Région
  • France Travail
  • Alternance (apprentissage)
  • Compte Personnel de Formation (CPF)
Emploi, rémunération, évolutions et partenaires
  • Oui, le métier d’auxiliaire de puériculture fait partie des métiers en forte tension.
  • Les offres sont nombreuses sur l’ensemble du territoire, notamment dans les structures d’accueil de la petite enfance.
  • C’est un métier qui permet une insertion professionnelle relativement rapide après l’obtention du diplôme.
  • L’auxiliaire de puériculture peut exercer dans la fonction publique ou dans le secteur privé.
  • Plusieurs évolutions sont possibles : éducateur(trice) de jeunes enfants, aide-soignant(e), infirmier(ère), fonctions d’encadrement ou de coordination.
  • Acteurs et partenaires à connaître : établissements de santé et structures d’accueil du jeune enfant, Protection maternelle et infantile, Caisse d'allocations familiales, France Travail.

Éducateur / éducatrice de jeunes enfants

Accompagner le développement global des enfants dès le plus jeune âge, contribuer à leur éveil, leur socialisation, leur autonomie, leur sécurité affective et leur bien-être.

Accès
Diplôme d’État d’Éducateur de Jeunes Enfants, niveau Bac +3
Lieu
Crèches, haltes-garderies, structures associatives
Cadre
Champ de l’action sociale
Finalité du métier et publics concernés
  • Le métier d’éducateur de jeunes enfants a pour objectif d’accompagner le développement global des enfants dès le plus jeune âge.
  • Il contribue à leur éveil, leur socialisation, leur autonomie, leur sécurité affective et leur bien-être, dans le respect de leur environnement familial, social et culturel.
  • Ce professionnel joue un rôle essentiel dans la continuité éducative et participe activement à la qualité de l’accueil des jeunes enfants au sein des structures de la petite enfance.
  • Ce métier s’inscrit dans le champ de l’action sociale et répond à des enjeux sociétaux et démographiques majeurs.
  • Ce métier s’adresse à des personnes souhaitant s’engager dans un métier éducatif et social auprès de jeunes enfants.
Activités et environnement professionnel
  • Au quotidien, l’éducateur de jeunes enfants accompagne les enfants dans leur développement psychomoteur et socio-affectif.
  • Il conçoit, organise et met en œuvre des activités éducatives favorisant l’éveil et l’autonomie.
  • Il veille à la sécurité et au bien-être des enfants au sein de la structure, travaille en lien étroit avec les familles et collabore avec les autres professionnels.
  • Il participe également à l’organisation de la structure d’accueil et peut, selon les situations, assurer des fonctions de direction d’équipe, de coordination d’équipe ou d’animation de dispositifs liés à la petite enfance.
  • L’éducateur de jeunes enfants exerce principalement au sein de structures d’accueil de la petite enfance telles que les crèches, les haltes-garderies ou les structures associatives.
Compétences, contraintes et réglementation
  • Ce métier mobilise des compétences éducatives, sociales et relationnelles.
  • L’éducateur de jeunes enfants doit être capable d’évaluer les besoins et les capacités des enfants, de créer des conditions favorables à leur développement et d’organiser des activités adaptées.
  • C’est un acteur de prévention et il doit être capable d’observer, d’analyser, de répondre et d’orienter vis-à-vis de problématiques repérées.
  • Il est également attendu des qualités et compétences en pratique d'encadrement et de gestion de projet, notamment lors des postes direction.
  • Le métier comporte certaines contraintes liées aux conditions d’exercice : environnement bruyant, station debout prolongée, horaires variables ou décalés, responsabilité éducative et charge émotionnelle.
  • L’éducateur de jeunes enfants exerce dans un cadre réglementé relevant du champ de l’action sociale.
Diplôme, formation et financement
  • L’exercice du métier d’éducateur de jeunes enfants est réglementé.
  • Il nécessite l’obtention du Diplôme d’État d’Éducateur de Jeunes Enfants, correspondant à un niveau Bac +3.
  • Cette formation est obligatoire pour exercer le métier.
  • L’accès à la formation se fait par un processus de sélection propre aux organismes de formation, généralement sur dossier et entretien.

Parcours type

  1. Information sur le métier et les formations
  2. Inscription auprès d’un organisme de formation
  3. Sélection sur dossier et entretien
  4. Entrée en formation
  5. Obtention du diplôme
  6. Insertion professionnelle

Financements possibles

  • La Région
  • France Travail
  • Alternance (apprentissage ou contrat de professionnalisation)
  • Compte Personnel de Formation (CPF)
Emploi, évolutions et partenaires
  • Le métier d’éducateur de jeunes enfants répond à des besoins importants en matière d’accueil et d’accompagnement de la petite enfance.
  • Les opportunités d’emploi sont présentes sur de nombreux territoires, tant dans le secteur public que privé.
  • Avec de l’expérience, l’éducateur de jeunes enfants peut évoluer vers des fonctions à responsabilités, notamment dans l’encadrement, la coordination ou la direction de structures d’accueil du jeune enfant.
  • Plusieurs évolutions sont possibles : direction de structure d’accueil du jeune enfant, coordination de projets éducatifs ou sociaux, formateur dans le champ de la petite enfance.
  • Des passerelles existent également vers d’autres métiers du secteur social ou médico-social : éducateur spécialisé, assistant de service social, métiers de l’encadrement ou du développement social.
  • Acteurs et partenaires à connaître : structures d’accueil du jeune enfant et collectivités territoriales, Caisse d'allocations familiales, Protection maternelle et infantile, France Travail.